« Les nouvelles dispositions sur l’interdiction du bisphénol A et des autres perturbateurs endocriniens votées par le Sénat sont très préoccupantes, s’alarme Christian Seux, président du SNITEM. La liste des substances concernées par l’interdiction est très large et couvre quasiment tous les plastiques. Une telle disposition reviendrait à ne plus mettre sur le marché aucun plastique. » Le 9 octobre dernier, les sénateurs ont en effet interdit l’ensemble des substances cancérogènes, mutagènes et reprotoxiques, ainsi que des perturbateurs endocriniens dans les dispositifs médicaux destinés aux personnes particulièrement exposées (femmes enceintes, femmes allaitantes, nourrissons et enfants en bas âge). Christian Seux indique que des mesures d’impact sont actuellement en cours auprès des adhérents du syndicat. « Lorsque nous aurons les résultats, nous nous tournerons vers les pouvoirs publics, car l’impact de l’interdiction de toutes ces substances serait bien plus terrible pour la santé publique que le danger représenté par ces substances. Que se passera-t-il si nous ne pouvons plus commercialiser de cathéter, par exemple ? », s’interroge-t-il.
L’interdiction du bisphénol A inquiète les industriels
Publié le 25/10/2012
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Source : Le Quotidien du Pharmacien: 2955
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