Phytothérapie et aromathérapie

Comment faire le tri parmi les enfants de Mère Nature

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Publié le 27/04/2023
La quête de naturalité infuse une grande part des habitudes de consommation. Et notamment au comptoir des pharmacies. Ainsi, les patients privilégient-ils de plus en plus souvent l'origine naturelle des solutions dédiées au traitement de leurs maux du quotidien. Mais entre se soigner et s’empoisonner, la frontière est parfois ténue. Quelques rappels de bon sens à l'intention de vos clients les moins attentifs.
La digitale pourpre contient de la digitaline, un poison utilisée en médecine comme cardiotonique

La digitale pourpre contient de la digitaline, un poison utilisée en médecine comme cardiotonique
Crédit photo : GARO/PHANIE

Tout bon pharmacien garde en mémoire les classiques du cours d’histoire de la chimie décrivant la découverte de l’aspirine à partir du saule ou des molécules morphiniques issues du pavot. En effet, l’usage thérapeutique des plantes est connu depuis bien longtemps. Pour exemples : le Papyrus Ebers, qui daterait du XVIe siècle avant JC, regorge de préparations à base de plantes pour traiter des affections ou encore le Corpus hippocratique exposant des informations sur les remèdes végétaux.

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