L’amour de Gabriel Primetens pour l’« histoire naturelle », celle que l’on ne prend plus véritablement la peine d’apprendre aux écoliers promis aux tablettes et à la numérisation, lui valut d’opter presque naturellement pour des études de pharmacie. Las : il y avait loin de sa chambre d’étudiant, près de la faculté de Marseille, aux tropiques qui le hantaient.
« Je me suis dès lors appliqué à rendre mon univers plus luxuriant et propice au voyage " immobile " à petite échelle : celle d’un paludarium, un terrarium semi-aquatique », confie-t-il.
Portrait
Gabriel Primetens met la jungle en vitrine
Par
Publié le 28/01/2016
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Il est tombé dans le bain de la botanique et de l’entomologie. Dès l’âge de cinq ans, Gabriel Primetens parcourait la planète avec des parents photographes qui, tout naturellement, lui insufflèrent leur passion pour les insectes et pour les plantes mais aussi pour les voyages - nous dirions plutôt les expéditions - en Afrique (Sénégal, Kenya, Sierra Leone, Comores, etc.), en Asie (Sri Lanka, Thaïlande, Malaisie, etc.), aux Caraïbes, en Amérique Latine…
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Dans votre bibliothèque
« Deux par deux »
« Notre Santé est en jeu »
Quelles solutions face au déclin du système de santé ?
Dans votre bibliothèque
« Le Bureau des affaires occultes », ou les débuts de la police scientifique
USA : frites, bière, donuts gratuits… contre vaccin