Humeur

La sobriété est un vice  Abonné

Publié le 07/11/2019

À temps perdu, une fois tous les deux ou trois mois, un homme m'appelle du Sud-Ouest pour me vendre du vin. Je lui dis que nous n'en buvons pas, il ne me croit pas. Choc des cultures. Je ne sais pas s'il tient le registre de ses appels négatifs ; en tout cas, il me téléphone régulièrement. « Si vous ne buvez pas, me dit-il, vous devriez essayer. Vous ne savez pas ce que vous perdez ». Je lui réponds que, de toute façon, je n'aime pas les rouges bordeaux, beaucoup trop capiteux à mon goût.  Erreur stratégique car il affirme qu'il dispose de crus très légers.

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