Père des digitaliques

Withering et sa « belle poudre verte »  Abonné

Publié le 01/03/2012
La digitale est passée du statut d’herbe maudite à celui de médicament

La digitale est passée du statut d’herbe maudite à celui de médicament
Crédit photo : phanie

HÔPITAL DE BIRMINGHAM. 1775. La femme, la cinquantaine passée, tousse, sa respiration siffle. Ventre gonflé, elle se plaint de douleurs abdominales, d’une constipation opiniâtre. Ses lèvres bleuies peinent à parler. Le médecin qui se penche sur elle remarque ses chevilles fortement enflées : il diagnostique immédiatement une maladie alors encore mystérieuse et souvent fatale dans ses formes les plus sévères, l’hydropisie. L’état désespéré de la femme lui dicte de tenter le tout pour le tout. Pourquoi pas la digitale ?

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 11,60€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte