C’EST en 1915 qu’un étudiant en médecine, Jay McLean (1891-1957), quitta sa Californie natale pour se présenter au professeur William H. Howell (1860-1945), à John Hopkins (Baltimore), avec une unique ambition : se prouver qu’il pouvait découvrir quelque chose en physiologie. Howell, qui travaillait sur la coagulation, rechigna à accepter le jeune homme qui, de plus, déclara vouloir conclure rapidement le projet car ses moyens financiers étaient limités. Il lui confia finalement un véritable pensum : purifier les facteurs procoagulants lipidiques extraits du cerveau du chien.
La sanglante découverte de l’héparine
Un bécher de sang en guise de preuve
Publié le 10/01/2013
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