La sanglante découverte de l’héparine

Un bécher de sang en guise de preuve

Publié le 10/01/2013

C’EST en 1915 qu’un étudiant en médecine, Jay McLean (1891-1957), quitta sa Californie natale pour se présenter au professeur William H. Howell (1860-1945), à John Hopkins (Baltimore), avec une unique ambition : se prouver qu’il pouvait découvrir quelque chose en physiologie. Howell, qui travaillait sur la coagulation, rechigna à accepter le jeune homme qui, de plus, déclara vouloir conclure rapidement le projet car ses moyens financiers étaient limités. Il lui confia finalement un véritable pensum : purifier les facteurs procoagulants lipidiques extraits du cerveau du chien.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte