En 1810, le Bas-Rhin institua, à l’initiative du préfet Adrien de Lezay-Marnésia, des « médecins cantonaux » qui, dans chaque canton, soignaient gratuitement les pauvres et veillaient à l’hygiène et la salubrité publique, tout en rendant compte régulièrement de l’état de santé des populations. Les malades pouvaient déjà, sous certaines conditions, faire honorer gratuitement leurs prescriptions par les pharmaciens, mais le système fut amélioré et complété en 1856 par le préfet Stanislas Migneret, qui mit en place des « pharmacies cantonales » spécifiquement chargées de cette mission.
Un régime alsacien précurseur
Quand les pharmacies cantonales servaient les indigents
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Publié le 14/09/2015
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En 1856, les pharmaciens du Bas-Rhin furent les premiers, en France, à assurer gratuitement la distribution de médicaments aux malades indigents, dans le cadre d’un système départemental préfigurant les tiers payants et autres couvertures universelles des régimes contemporains de sécurité sociale.
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