LA CONTRIBUTION D’UN CERTAIN SIGMUND FREUD

Quand la cocaïne donnait le rose aux joues  Abonné

Publié le 15/03/2012
Un alcaloïde isolé dans les années 1860

Un alcaloïde isolé dans les années 1860
Crédit photo : dr

In this photo released by the Sigmund Freud Museum in Vienna former Austrian psychoanalyst...

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Crédit photo : ASSOCIATED PRESS

C’EST dans la Vienne des années 1880 que le débat sur l’intérêt thérapeutique de la cocaïne - un alcaloïde isolé vingt ans auparavant des feuilles de coca par Albert Niemann (1834-1861) - se cristallisa avec les observations d’un jeune médecin, Sigmund Freud. Fin 1883, un article du médecin militaire Theodor Aschenbrandt avait attiré l’attention de Freud - alors neurologue à l’Hôpital général - sur la cocaïne. À en croire Aschenbrandt, celle-ci augmentait l’endurance et la résistance des soldats en manœuvre.

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