Les propos ironiques du Dr Kirschleger, il y a 150 ans

« Nous n’aurons bientôt plus besoin de pharmaciens »  Abonné

Publié le 19/07/2010
Les débats d’aujourd’hui sont-ils si différents de ceux d’hier ? Apparemment non, si l’on en croit ces extraits tirés d’une chronique publiée en 1847, sous la plume d’un éminent professeur de pharmacie alsacien.
Une des meilleures revues médicales de l’époque

Une des meilleures revues médicales de l’époque
Crédit photo : dr

Frédéric Kirschleger

Frédéric Kirschleger
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« DU TRAIN dont vont les choses, nous n’aurons bientôt plus besoin de médecins ni de pharmaciens. Que vous soyez affecté d’une maladie quelconque, et vous n’aurez, pour vous guérir promptement, doucement et à bon marché, qu’à feuilleter quelques journaux de Paris ou de la province : vous trouverez indubitablement un remède contre vos maux. » Ces propos qui sonnent très actuels le seraient encore plus si l’on remplaçait le mot « journaux » par « sites Internet ».

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