Histoire de la pharmacie

L’hospice du marquis de Hautefort au pays des troubadours  Abonné

Publié le 19/04/2010
Au cœur du Périgord noir s’élève le fier château de Hautefort, résidence du célèbre troubadour Bertrand de Born au XIIe siècle, devenue, au XVIIe siècle, la propriété d’un proche du roi de France, le marquis Jacques-François de Hautefort. En contrebas du château, celui-ci décide de la construction d’un hospice qui abrite aujourd’hui le Musée de la médecine dont la visite fait découvrir les sciences médicales depuis le XVIIe siècle.
Pilulier, moules à ovules, cachets

Pilulier, moules à ovules, cachets
Crédit photo : musée de la médecine de l'ancien hospice de Hautefort

Costume d'apothicaire XVIIe-XVIIIe siècles

Costume d'apothicaire XVIIe-XVIIIe siècles
Crédit photo : musée de la médecine de l'ancien hospice de Hautefort

Presse à vis

Presse à vis
Crédit photo : musée de la médecine de l'ancien hospice de Hautefort

Vue de la bibliothèque

Vue de la bibliothèque
Crédit photo : musée de la médecine de l'ancien hospice de Hautefort

Cabinet dentaire vers 1875

Cabinet dentaire vers 1875
Crédit photo : musée de la médecine de l'ancien hospice de Hautefort

EN 1656, un édit royal crée les hôpitaux généraux (les premiers sont la Pitié, Bicêtre, Le Refuge, Scipion et la Savonnerie) qui répondent au souci d’enfermement des pauvres, mendiants et vagabonds qui constituent plus de 10 % de la population parisienne au milieu du XVIIe siècle. En 1662, un deuxième édit applique cette mesure aux bourgs de province dont fait partie Hautefort. À cette époque, les troubles de la Fronde ont affaibli le peuple et l’économie.

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