Histoire de la pharmacie

Le retable d’Issenheim au secours de l’ergotisme

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Publié le 20/09/2018
Lorsqu’ils arrivaient hagards, à bout de force, tordus de douleurs devant l’immense retable d’Issenheim, ils s’en remettaient à Saint Antoine, leur dernier espoir de guérison. Là, le mal des ardents devait disparaître, miraculeusement.

Aujourd’hui, lorsqu’on s’assoit devant les trois ensembles monumentaux qui constituent l’incroyable retable d’Issenheim au musée Unterlinden de Colmar, on a du mal à imaginer que ce privilège était autrefois réservé aux membres du clergé et aux malades souffrant de la maladie de l’ergot de seigle. Mais le choc est le même. La Joconde de l’art allemand ne laisse aucun regard indifférent.

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