Histoire de la pharmacie

L’apothicairerie de Jean-Baptiste Greuze  Abonné

Publié le 26/11/2012
Jean-Baptiste Greuze, l’enfant du pays de Tournus, dont on peut encore voir la maison natale dans une des rues de la vieille ville, aimait peindre les visages graciles des jeunes filles en fleurs, mais aussi les mœurs de la société de l’Ancien Régime, ce qui lui valut l’admiration de son célèbre contemporain Denis Diderot, qui s’exerçait alors à la critique d’art. Greuze inventa le genre de la peinture moralisatrice. Ainsi voit-on dans ses œuvres un fils puni, un jeune époux recevant la dot des mains de son beau-père, ou encore un vieil homme malade que viennent visiter des femmes de la noblesse pour lui porter secours (Dame de Charité au musée des Beaux-Arts de Lyon).
Apothicairerie, mortiers et balance

Apothicairerie, mortiers et balance
Crédit photo : jc

Un exceptionnel plafond peint

Un exceptionnel plafond peint
Crédit photo : JC

LA CHARITÉ ! Voilà bien une des valeurs préférées des XVIIe et XVIIIe siècles. Il s’agissait de se faire bien voir, d’accéder à l’expiation de ses péchés et au Paradis. À chaque cardinal son hôtel-Dieu ou sa maison d’accueil aux plus démunis ! Ainsi, à Tournus, qui vit deux très riches cardinaux proches du roi se succéder, le cardinal de Bouillon et le cardinal de Fleury, l’hôtel-Dieu, créé en 1661, se vit attribuer de nombreux biens et bénéficia d’aménagements pensés par l’architecte Bernard Sartoise.

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