La pharmacie, un patrimoine vivant

Il faut sauver la pharmacie Lhopitallier

Publié le 16/02/2012
Nos chères officines, celles qui sentent bon le bois, celles qui exposent des objets aussi fascinants que farfelus, celles qui exhibent des décors fragiles et raffinés, celles qui cachent encore dans l’arrière-boutique des trésors, bref celles qu’on aime pour leur charme, ne sont plus si nombreuses. Si leurs propriétaires ont su s’adapter à la vie moderne, elles sont cependant menacées de démantèlement ou de démolition, une épée de Damoclès qui pourrait s’avérer tragique. Exemple avec la célèbre pharmacie Lhopitallier, une des plus anciennes officines en plein cœur de Paris.

À L’HEURE où une thèse vient de paraître* recensant toutes les vieilles officines de France, on apprend que l’avenir de la pharmacie Lhopitallier est incertain, celle-là même qui est décrite dans l’ouvrage comme un cas unique dans le paysage pharmaceutique. « La plus belle devanture de Paris »**, du fait de son incorporation à l’ensemble historique protégé du Quartier Latin, resterait en place au 3 rue Soufflot, mais l’intérieur, qu’on croirait sorti d’un film d’époque, devrait être prochainement investi par un commerce de semi-luxe.

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