Des pharmaciens dans la Grande guerre  Abonné

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Publié le 26/06/2014

Le 28 juin 1914, l’attentat perpétré à Sarajevo contre l’archiduc d’Autriche François Ferdinand plongea l’Europe dans la Première Guerre mondiale. L’armée française y perdit près de 1,4 million de soldats, et compta 3,6 millions de blessés. 321 pharmaciens sont « Morts pour la France » pendant ces quatre années, tués essentiellement lors de faits de guerre, ou victimes de maladies contractées en service.

Une pharmacie de campagne dans une tranchée près de Verdun

Une pharmacie de campagne dans une tranchée près de Verdun
Crédit photo : DR

Un régiment d'artillerie passe devant une pharmacie, en 1914, à Amiens

Un régiment d'artillerie passe devant une pharmacie, en 1914, à Amiens
Crédit photo : dr

En août 1914, une pharmacie du boulevard Denfert Rochereau à Paris manifeste son enthousiasme...

En août 1914, une pharmacie du boulevard Denfert Rochereau à Paris manifeste son enthousiasme...
Crédit photo : Collection Bibliothèque historique de la Ville de Paris

Le monument à Léon Winsback à Briey (54)

Le monument à Léon Winsback à Briey (54)
Crédit photo : DDB

Mobilisés dès le 2 août 1914, comme tous les Français en âge de porter les armes, les pharmaciens déjà installés ont dû, en catastrophe, confier leur officine à des confrères exemptés ou plus âgés, mais aussi parfois la fermer s’ils ne trouvaient pas de remplaçants. Ils étaient alors persuadés, comme tous les Français, que la guerre serait brève, et comptaient être rentrés pour Noël au plus tard. 2 138 pharmaciens furent affectés au Service de santé aux armées, mais certains d’entre eux choisirent d’effectuer plutôt leur devoir au sein d’unités combattantes.

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