Aux 17e et XVIIIe siècles, la France n’est pas encore devenu le pays de la Sécurité sociale et de l’égal accès aux soins. L’absence de personnel de santé dans les campagnes et le coût élevé des soins en ville sont partiellement palliés par l’intervention de personnes charitables. Ecclésiastiques et dames bénévoles soignent les malades pauvres, mais l’accès aux médicaments reste un problème. Ce sont les mêmes âmes charitables qui doivent, sans formation, préparer les remèdes. C’est pourquoi les ouvrages charitables se multiplient.
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Des médicaments pour les pauvres
Publié le 20/05/2010
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