Dans le Lot-et-Garonne

Le coup de gueule d'un confrère qui ne veut pas mourir  Abonné

Publié le 09/10/2020
Face à la désertification médicale et économique qui menace son village et son officine, André Gardère, le pharmacien de Beauville (Lot-et-Garonne) lance un cri d’alarme.
André Gardère : « j’ai l’impression qu’on nous a vite oubliés »

André Gardère : « j’ai l’impression qu’on nous a vite oubliés »
Crédit photo : P. Jayat

« Quand je me suis installé en 2004, il y avait un médecin, un restaurant, une boulangerie, une banque… Il ne reste plus rien », se désole André Gardère, pharmacien à Beauville (580 habitants). En effet, la succursale bancaire a fait place à un distributeur qui pourrait même être supprimé, faute d’utilisation suffisante ; l’unique généraliste est parti en décembre, le boulanger a fermé en juin et le restaurant en août… Une lente agonie qu’André Gardère a vu venir : « J’ai alerté pendant des années, mais rien n’a été fait. »

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