- Je n’ai pas besoin de votre pitié et encore moins de votre aide. Les temps sont durs mais je vais rebondir, dit Louna Ridoux en tapotant les épaules de son fils comme pour enlever de la poussière qu’il n’y a pas.
- Madame Ridoux, nous sommes surpris c’est tout. Depuis quand vivez-vous ici ?, demande Marion.
- Depuis fin août. C’est un peu comme des vacances qui se prolongent. La caravane, la forêt… Hein mon chéri !, répond la femme en serrant le petit bonhomme contre elle.