LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN.- Il semble qu’il ait actuellement un paradoxe en matière de financement. L’argent prêté par les banques n’a jamais été si bon marché et, dans le même temps, il n’a jamais été aussi difficile d’obtenir des prêts par les banques. Comment expliquez-vous cela ?
PHILIPPE BECKER.- Vous avez raison de le souligner, nous vivons une époque bien curieuse. Ce serait anecdotique si l’économie officinale et le marché de la transaction ne dépendaient pas autant des banquiers.
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