Agents conversationnels

Le Comité d’éthique préconise un cadre pour les chatbots santé

Par
Publié le 16/11/2021
Confusion entre machine et être humain, capacité de manipulation, perte d’autonomie, contrôle des données personnelles, etc. : le recours croissant aux agents conversationnels, ou chatbots, pose des questions éthiques qu'explore un premier avis sur le sujet du Comité national pilote d’éthique du numérique, rendu public ce 9 novembre.
Pour l’heure, en santé, les échanges avec un chatbot reposent essentiellement sur un arbre décisionnel

Pour l’heure, en santé, les échanges avec un chatbot reposent essentiellement sur un arbre décisionnel
Crédit photo : PHANIE

En santé, ces systèmes capables d’interagir avec leurs utilisateurs en langage naturel, à l’écrit comme à l’oral, sont utilisés pour le suivi et la surveillance des patients, pour l’éducation thérapeutique et le conseil médical ou encore pour accompagner le sevrage, tabagique notamment.

Ils « font partie des outils numériques qui contribuent à répondre aux problèmes récurrents de ce secteur : accès aux soins, pénurie de médecins, déserts médicaux, exécution de tâches répétitives autrement confiées au personnel soignant », rappelle l’avis.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte