Depuis une vingtaine d’années, les psychiatres tentent d’utiliser la kétamine, cet anesthésiant mis au point dans les années soixante, pour traiter des dépressions réfractaires, mais avec des fortunes diverses. La majorité des études publiées jusqu’à présent évaluait des formes injectables utilisées hors autorisation de mise sur le marché (AMM) ou bien par voie intranasale (la spécialité Spravato a été récemment autorisé dans la dépression résistante dans l’Union européenne mais non disponible en France).
La piste prometteuse de la kétamine per os
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A-t-on trouvé un moyen d’utiliser la kétamine dans la dépression résistante sans encourir des effets secondaires sévères, dont un risque d’addiction ? Évaluée dans une étude de phase 2, une nouvelle formulation orale suscite de nombreux espoirs.
Les avantages de la molécule, sans les risques
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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