Alors qu’en août naissait le traité mondial sur les plastiques de l’Organisation des Nations unies (ONU), des scientifiques démontrent dans une revue que l’exposition in utero et infantile aux produits chimiques utilisés pour la fabrication de tels objets augmente le risque de développer des maladies chroniques. Trois classes de substances sont au cœur de ces travaux : les phtalates, utilisés pour rendre le plastique flexible, les bisphénols, qui servent à sa rigidité et les PFAS qui lui confèrent thermorésistance et propriétés hydrofuges.
Le plastique, pas fantastique pour la santé des enfants
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Maladies cardiovasculaires, obésité, infertilité, asthme… L’exposition précoce aux produits chimiques utilisés dans l’industrie du plastique est à l’origine de pathologies chroniques. À l’occasion d’un symposium, des experts appellent à renforcer l’action de santé publique.
Trois classes de substances sont au cœur de ces travaux : les phtalates, les bisphénols et les PFAS
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