Les médicaments dopaminergiques utilisés dans le traitement de la maladie de Parkinson pourraient ralentir la progression de la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) sous sa forme néovasculaire, dite « exsudative » ou « humide », mettent en lumière des chercheurs français.
Certains antiparkinsoniens ralentiraient l’évolution de la DMLA humide
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Une équipe française décrypte les mécanismes grâce auxquels les médicaments dopaminergiques utilisés dans le Parkinson pourraient ralentir la progression de la DMLA néovasculaire. Ils activent en effet le récepteur DRD2 qui bloque la formation des vaisseaux sanguins dans l’œil. Une piste pour alléger le fardeau thérapeutique que sont les injections intravitréennes.
Les chercheurs ont montré que c’est bien la L-Dopa qui est responsable de la réduction de la néovascularisation choroïdienne
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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