Neurologie

Parkinson : le come-back des agonistes dopaminergiques

Publié le 18/06/2026

Accusés de favoriser la survenue de troubles du contrôle des impulsions, les agonistes dopaminergiques ont été mis sur la touche ces dernières années. Mais leur efficacité tend à les remettre au centre du jeu.

La place des agonistes dopaminergiques (ropinirole, pramipexole, rigotine, pribedil) dans le traitement de la maladie de Parkinson a été très questionnée ces dernières années et a fait l’objet d’une session de controverse lors des Journées de neurologie de langue française (JNLF), qui se sont tenues du 14 au 17 avril à Marseille. En cause : la description à la fin des années 2000 de troubles du contrôle des impulsions (TCI) : conduites sexuelles à risque, hyperphagie, jeu et achats pathologiques, etc. qui concerneraient 25 à 30 % des patients traités.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte