Jusqu’ici considérés comme inutilisables pour les troubles cérébraux, les nanocorps dérivés de camélidés (chameau, lama, alpaga…) commencent à faire leurs preuves comme neurothérapies dans la schizophrénie et la maladie d’Alzheimer. Ils se placent en alternative aux anticorps conventionnels, qui pénètrent mal la barrière hématoencéphalique et qui, du fait d’injections répétées à fortes doses, causent des effets indésirables comme des microhémorragies et des œdèmes.
Les nanocorps de camélidés prometteurs dans les troubles cérébraux
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Une équipe de recherche montpelliéraine souligne le potentiel des nanocorps dérivés de camélidés dans les neurothérapies. Une récente étude montre leur capacité à rester dans le cerveau au moins sept jours.
Les nanocorps dérivés de camélidés (chameau, lama, alpaga…) commencent à faire leurs preuves comme neurothérapies
Crédit photo : Karl-Josef Hildenbrand/DPA/SIPA
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Du 23 au 31 décembre
Menace d’une nouvelle fermeture des laboratoires d’analyses médicales
Addictions
La consommation de drogues et d’alcool en baisse chez les jeunes
Crise sanitaire : le malaise des préparateurs
3 questions à…
Christelle Degrelle