Une recherche active mais semée d’embûches

La neuroprotection, entre espoirs et déceptions

Par
Publié le 30/05/2024

SLA, Parkinson, Alzheimer… De plus en plus de maladies neurodégénératives font l’objet d’essais de neuroprotection. L’espoir est de pouvoir limiter la destruction du système nerveux en ciblant certains mécanismes physiopathologiques. Mais pour le moment, les quelques résultats positifs obtenus sont cliniquement peu significatifs et la recherche se heurte à divers obstacles.

Objectif ? Limiter la destruction du système nerveux en ciblant certains mécanismes physiopathologiques

Objectif ? Limiter la destruction du système nerveux en ciblant certains mécanismes physiopathologiques
Crédit photo : GARO/PHANIE

Contre les maladies neurodégénératives telles que la sclérose latérale amyotrophique (SLA), la maladie de Parkinson ou la maladie d’Alzheimer, les options thérapeutiques disponibles continuent de relever, pour la plupart, de traitements symptomatiques. Toutefois, des approches de neuroprotection – visant à éviter la destruction du tissu nerveux et ainsi à ralentir la progression des symptômes cliniques en ciblant certains éléments impliqués dans leur physiopathologie – émergent, et suscitent de plus en plus de travaux.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte