« Nous avions déjà fait ce même travail il y a 10 ans, et on espérait que l'arrivée des inhibiteurs de l'intégrase en 2014 améliorerait le pronostic des patients ayant un diagnostic tardif de l’infection par le VIH. On est dramatiquement face au même constat », résume la Dr Sophie Grabar, médecin de santé publique (hôpital Saint-Antoine, AP-HP) et chercheuse Inserm à l'institut Pierre Louis d’épidémiologie. Avec son équipe, cette chercheuse a estimé le lien entre précocité du dépistage et risque de mortalité à 5 ans en France.
VIH en France
L’impact délétère du diagnostic tardif
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Publié le 28/03/2024
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En dépit des nouveaux traitements disponibles ces dernières années, la découverte tardive d'une infection par le VIH a toujours un impact majeur sur le risque de mortalité à 5 ans, selon les données d'une étude française présentée à la Conférence sur les rétrovirus et les infections opportunistes (Croi).
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