Maladies inflammatoires chroniques de l’intestin

MICI : quels traitements augmentent le risque de lymphome ?

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Publié le 22/06/2026

Thiopurines, anti-TNF alpha, vedolizumab, ustékinumab… Les traitements utilisés dans les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI) sont de plus en plus nombreux. Mais leurs risques pour la santé, et notamment le risque de lymphome soulevé par plusieurs études, restent encore imparfaitement connus. Des chercheurs du groupement Epi-Phare (ANSM/CNAM) ont cherché à évaluer ce risque en fonction des traitements utilisés.

Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI), qui regroupent la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique, touchent environ 3,2 millions de personnes en Europe et 2 millions en Amérique du Nord. Au cours des deux dernières décennies, les traitements ont considérablement évolué : les biothérapies et les traitements ciblés sont désormais prescrits chez 10 à 30 % des patients dans les pays occidentaux.

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