Ainsi que l’a rappelé le Pr Jean-Sébastien Hulot (Directeur du Centre d’Investigations Cliniques, Hôpital Européen Georges Pompidou, Paris), la découverte de l’effet incrétine (amplification de l'insulinosécrétion secondaire à l'administration orale d'une dose de glucose) en 1964, aboutira des années plus tard à la découverte du GLP-1 (glucagon like peptide 1), une hormone intestinale secrétée par certaines cellules de l’iléon et de son récepteur.
Les analogues du GLP-1 compétents (aussi) sur les pathologies cardiovasculaires ?
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La dernière séance de l’Académie de pharmacie a confirmé que les analogues du GLP-1 ont décidément plus d’un tour dans leur sac : après leur arrivée en fanfare dans le diabète de type 2, puis l’extraordinaire engouement dont ils font l’objet dans le surpoids et l’obésité, les voici à l’aube de représenter une avancée inattendue pour le traitement de pathologies cardiovasculaires.
Le tirzépatide a réduit dans l’étude SUMMIT de 46 % le risque d’aggravation de l’insuffisance cardiaque chez l’obèse
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Du 23 au 31 décembre
Menace d’une nouvelle fermeture des laboratoires d’analyses médicales
Addictions
La consommation de drogues et d’alcool en baisse chez les jeunes
Crise sanitaire : le malaise des préparateurs
3 questions à…
Christelle Degrelle