Académie de pharmacie

Les analogues du GLP-1 compétents (aussi) sur les pathologies cardiovasculaires ?

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Publié le 27/11/2025

La dernière séance de l’Académie de pharmacie a confirmé que les analogues du GLP-1 ont décidément plus d’un tour dans leur sac : après leur arrivée en fanfare dans le diabète de type 2, puis l’extraordinaire engouement dont ils font l’objet dans le surpoids et l’obésité, les voici à l’aube de représenter une avancée inattendue pour le traitement de pathologies cardiovasculaires.

Le tirzépatide a réduit dans l’étude SUMMIT de 46 % le risque d’aggravation de l’insuffisance cardiaque chez l’obèse

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Crédit photo : VOISIN/PHANIE

Ainsi que l’a rappelé le Pr Jean-Sébastien Hulot (Directeur du Centre d’Investigations Cliniques, Hôpital Européen Georges Pompidou, Paris), la découverte de l’effet incrétine (amplification de l'insulinosécrétion secondaire à l'administration orale d'une dose de glucose) en 1964, aboutira des années plus tard à la découverte du GLP-1 (glucagon like peptide 1), une hormone intestinale secrétée par certaines cellules de l’iléon et de son récepteur.

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