Tabagisme « excessif », difficultés à atteindre les objectifs de dépistage, moindre effectif d’oncologues… Malgré ses lacunes, la France affiche des taux de survie à 5 ans après un cancer supérieurs à la moyenne européenne dans les cancers du sein (87 % contre 83 %), du poumon (17 % contre 15 %), colorectal (64 % contre 60 %) et de la prostate (93 % contre 87 %). C’est l’un des paradoxes pointés par l’Organisation européenne du cancer.
Les Français moins bien dépistés mais mieux soignés que la moyenne européenne
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Dans la lutte contre le cancer, la France affiche une situation mitigée : à la traîne sur le dépistage, la prévention et la démographie médicale, le pays obtient pourtant des taux de survie supérieurs à la moyenne européenne, selon un rapport de l’Organisation européenne du cancer.
La France en retard pour le dépistage du cancer du sein
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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