Cancer du poumon chez les non-fumeurs

Le mécanisme pathogène de la pollution de l’air mis en lumière

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Publié le 22/09/2022
Alors que le congrès de la Société européenne d’oncologie médicale (Esmo) s'est tenu cette année à Paris (9 au 12 septembre 2022), la présentation inaugurale de la première session présidentielle est venu bouleverser les connaissances scientifiques concernant l’apparition des cancers du poumon (CP), chez les non-fumeurs (10 à 15 % des patients touchés). La pollution atmosphérique devient un facteur de risque établi et les mécanismes en jeu commencent à être élucidés.
La pollution atmosphérique devient un facteur de risque établi

La pollution atmosphérique devient un facteur de risque établi
Crédit photo : VOISIN/PHANIE

La pollution de l’air, par les gaz d’échappement ou les produits de la combustion de carburants fossiles, est depuis longtemps suspectée dans le développement des CP non à petites cellules (CPNPC) chez les patients non-fumeurs, pour lesquels les mutations du gène de l’EGFR sont fréquemment retrouvées. Cependant, le lien n’avait jusqu’à présent pas été directement prouvé et les mécanismes en cause restaient inconnus.

Un risque établi sur un demi-million de sujets

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