Côté positif de la crise, la vente de masques et de gels a agi comme un puissant booster de marge, tout particulièrement au quatrième trimestre. Comme l’analyse Nicolas Baldo, expert-comptable chez KPMG, cet apport bénéfique est venu compenser deux éléments structurels dans la composition de la marge.
La marge est sauve
Une rentabilité portée par les ventes additionnelles
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Publié le 26/10/2021
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Aussi minime soit-elle, la hausse globale du chiffre d’affaires n’est pas anodine. Elle est même bienvenue puisque face à une marge brute relative en perte de vitesse – entre 30,76 % et 31,10 % - cette performance va permettre aux pharmaciens de préserver leur marge en valeur entre 506 800 et 597 000 euros, une rémunération officinale cumulant ventes, honoraires et ROSP.
Crédit photo : Caroline Victor-Ullern
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