Dans « la vie meilleure » (1), Étienne Kern s’est attaché à retracer la destinée de cet « obscur pharmacien troyen » qui comprit très tôt l’importance de l’autosuggestion et de l’optimisme face à la maladie comme face à tous les maux dont souffre l’humanité, mais qui eut l’intelligence et l’honnêteté de ne jamais tomber dans le charlatanisme ou les promesses irréalisables.
Un prix Goncourt pour Émile Coué ?
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Entré dans le langage commun, son nom évoque à lui seul l’optimisme et la confiance en un avenir meilleur : le pharmacien Émile Coué (1857-1926), devenu mondialement célèbre grâce à la « méthode » qu’ il développa pour redonner joie et espoir à ses patients tourmentés, serait qualifié de nos jours de pionnier du développement personnel. Il vient de faire l’objet d’une biographie romancée, retenue parmi les 16 finalistes du prochain prix Goncourt.
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