Même si le secteur a été globalement moins impacté que d’autres en 2020 grâce à la poursuite de l’activité en confinement et le fort engagement des confrères dans de nombreuses nouvelles missions, le début de l’année n’augure rien de bon et les disparités entre pharmacies sont plus marquées que jamais.
Un mois de février de mauvais augure
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Publié le 23/02/2021
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Après une année 2020 tout juste stable et un mois de janvier en léger recul, février débute par une tendance baissière, tous marchés confondus en pharmacie. Le trafic reste, lui, très en retrait, quel que soit le type d’implantation ou le chiffre d’affaires moyen annuel. Les grosses officines et les pharmacies des centres commerciaux payent le plus lourd tribut.
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