Quelle équipe officinale n’a pas rencontré cette situation embarrassante du patient venu chercher son traitement antipsychotique au comptoir ? Les salariés disparaissent dans le back-office pour y réaliser une tâche subitement importante, suppliant du regard le titulaire pour qu’il prenne le relais. Car, championne de la molécule, la profession n’a pas été formée à l’accueil de ces personnes qui requièrent une écoute particulière. Ou dont le comportement peut perturber la file d’attente aux heures de pointe.
Troubles psychiatriques : l'officine ouvre ses portes aux patients
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
En dépit de leur expertise dans les traitements, les pharmaciens d'officine sont encore peu sollicités dans l'accompagnement des troubles psychiatriques. Pourtant, en raison de l'augmentation des besoins et de la territorialisation des parcours de soins, ils vont être de plus en plus appelés à prendre en charge ces patients adultes dont la plupart sont suivis en ambulatoire. Une évolution de l'exercice officinal qui s'annonce aussi novatrice qu'en son temps la vaccination et à laquelle l'URPS pharmaciens des Hauts-de-France a consacré une journée de sensibilisation*.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Baromètre 2026 de la FCA
La santé, secteur le plus représenté dans le commerce coopératif
Prévention
Vente de masques : y a-t-il un effet hantavirus ?
A la Une
Cession d’officine : ce que change la loi de simplification de la vie des entreprises
Tiers payant
Cyberattaque d’Almerys : quel impact sur la télétransmission ?