TROD et autotests : les limites du dépistage à l’officine

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Publié le 10/10/2024

Depuis quatre ans, le dépistage et l’orientation diagnostique pénètrent de plus en plus l’exercice officinal. Si cette nouvelle activité répond à des enjeux de santé publique et d’amélioration du parcours de soins, elle engage la responsabilité du pharmacien à plusieurs niveaux. Cousins des TROD, les autotests imposent une démarche différente, ne serait-ce que par leur finalité et la population à laquelle ils sont destinés.

Le TROD n’est qu’une étape dans une stratégie globale de prise en charge de premier recours

Le TROD n’est qu’une étape dans une stratégie globale de prise en charge de premier recours
Crédit photo : BURGER/PHANIE

Il aura fallu une crise sanitaire pour démontrer et concrétiser le rôle du pharmacien d’officine dans l’orientation diagnostique. En 2024, l’implantation des TROD (tests rapides d’orientation diagnostique) dans le quotidien officinal est franche et reconnue. « Ce matin encore, j’ai réalisé un TROD cystite à une femme qui présentait des symptômes. Le test était positif et j’ai pu lui délivrer le traitement.

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