Le Quotidien du pharmacien.- Cas de figure exceptionnel, le calendrier de la profession est marqué cette année par deux événements concomitants, le Congrès des pharmaciens et les négociations avec l’assurance-maladie. Quel message entendez-vous porter à vos confrères à Deauville, samedi et dimanche ?
« Si nous loupons les négociations, nous perdrons deux ans »
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Les pharmaciens ouvriront leur congrès annuel demain, dans un contexte particulièrement chahuté par la mobilisation du 30 mai et complexifié par des négociations ardues avec l’assurance-maladie. Au cours de ces deux journées à Deauville, les 8 et 9 juin, Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF), devra faire preuve de pédagogie pour exposer aux confrères les différentes menaces -économiques, politiques, voire idéologiques- qui pèsent actuellement sur la pharmacie d’officine et les enjeux qu’elles représentent pour le réseau officinal. En avant-première pour « Le Quotidien du pharmacien », il fournit quelques clés de compréhension sur les positions prises par son syndicat au cours de ces derniers mois.
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