LA RÉTROCESSION de produits entre pharmaciens est dans le collimateur de la Direction générale de la santé (DGS). Il faut dire que, bien que largement répandue, cette pratique n’a jamais été considérée comme licite au regard du code de la santé publique (CSP). Les textes sont clairs. D’une part, l’officine est l’établissement affecté à la dispensation au détail des médicaments ou des produits autorisés à la vente en officine ; d’autre part, le pharmacien ne peut légalement exercer une activité de grossiste-répartiteur. Tout cela n’est pas nouveau en réalité.
Les achats groupés sous surveillance
La rétrocession dans l’œil du cyclone
Publié le 30/01/2012
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Les pouvoirs publics souhaitent mettre fin à la rétrocession en officine, démarche non-autorisée par le code de la santé publique. Tandis que les syndicats de pharmaciens plaident au contraire pour une légalisation de cette pratique, certains confrères ont déjà opté pour des solutions leur permettant de respecter la réglementation actuelle.
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