Portée depuis deux ans par les activités Covid, l'économie officinale saura-t-elle se stabiliser à un niveau lui permettant d'absorber la hausse des coûts, y compris salariaux, en partie liée à l'inflation ? Cela semble bien parti si on en croit les chiffres diffusés en novembre par le GERS Data. Les pathologies hivernales, d'une part, et la croissance des médicaments onéreux et de l'automédication, d'autre part, contribuent largement à une dynamique qui s'affiche – hors Covid — à + 8 %, pour les neuf premiers mois de 2022.
Chiffres et projections de l'après Covid
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Après avoir conforté, voire amélioré son compte de résultat au cours des deux derniers exercices, la profession se trouve face aujourd'hui à deux nouveaux enjeux : maintenir l'équilibre financier de l'officine en l'absence de recettes liées à la gestion de la crise et convaincre, lors des prochaines négociations avec l'assurance-maladie, de la nécessité d'une revalorisation des actes et missions pharmaceutiques afin de garantir l'intégrité du réseau officinal.
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