Pharmacien rural à Leyr, en Meurthe-et-Moselle et secrétaire général de l'URPS-pharmaciens du Grand Est, Julien Gravoulet ressent « depuis 2015 » une agressivité croissante des patients dans les officines, nourrie selon lui par l'aggravation des pénuries, mais aussi par des sujets comme le Lévothirox ou encore le Covid et les vaccinations.
Réagir aux violences : les pharmaciens partagent leur méthode en interpro
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Face à la multiplication des actes d’incivilité et d’agressions de la part des patients et à la montée de la violence en population générale, les pharmaciens du Grand Est se saisissent de ce phénomène et apportent leurs réponses à ces comportements. Lors du premier congrès de la « maison des URPS » réunissant 30 000 professionnels de santé, de 10 Unions régionales de professionnels de santé (URPS), à Nancy, ils ont fait bénéficier de leurs expériences les autres libéraux de santé de la région.
Secrétaire général de l'URPS-pharmaciens du Grand Est, responsable de l’atelier sécurité lors du premier congrès de la « maison des URPS », Julien Gravoulet ressent, depuis 2015, une agressivité croissante des patients dans les officines
Crédit photo : DDB
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