Le phénomène prend une ampleur inédite. Plus d'un tiers du chiffre d'affaires TVA à 2,1 % est aujourd'hui constitué par les médicaments de plus de 150 euros, 14 % par les médicaments d'un prix supérieur à 1930 euros. Un facteur de fragilisation de la marge globale qui ne cesse de s'accroître, le volume de ces médicaments dits « chers », mais peu rémunérateur de marge, ayant été multiplié par 4 au cours des cinq dernières années.
Quelle marge de manœuvre pour sauver sa rentabilité ?
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Essentiellement marquée par les produits chers et par les honoraires, la marge officinale s'en trouve d'autant plus fragilisée que ces deux composantes sont soumises à des aléas. Peu générateurs de marge pour les premiers, soumis à des pressions sur les prescriptions pour les seconds. Dans ce contexte, et alors que 77 000 euros de rémunération liés au Covid disparaîtront du prochain bilan, de quelle marge de manœuvre dispose le titulaire pour sauver sa rentabilité ? Directeur financement et gestion de l’officine chez Astera/Cerp Rouen, Joffrey Blondel détaille la composition de la marge officinale et esquisse des premières pistes de réflexion.
Joffrey Blondel
Crédit photo : DR
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