Le contexte actuel du secteur officinal constitue un terreau fertile pour les investisseurs. D’une part, avec des difficultés économiques croissantes (hausse des charges salariales, envolée des prix de transaction pour les pharmacies, baisse des marges…), les pharmaciens sont de plus en plus nombreux à envisager une aide financière extérieure.
Que craindre de la financiarisation ?
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La concentration du secteur officinal attire de plus en plus d'investisseurs privés. Un phénomène qui inquiète la profession, notamment par ses implications sur l'indépendance des pharmaciens. Si certains y voient une opportunité de modernisation du réseau, d'autres alertent sur les risques d'une perte d'autonomie professionnelle.
Crédit photo : PHILIPPE GARO
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Rémunération
Rapport IGF-IGAS : vers la fin des remises génériques ?
Dengue, chikungunya, Zika, virus du Nil occidental…
La lutte contre le moustique tigre est déclarée en métropole
Lutte contre la précarité menstruelle
Coupes ou culottes réutilisables : quelles conditions de remboursement ?
La vie des groupements
Après un an d'existence, Pharmacology dans le droit fil de ses objectifs