Le contexte actuel du secteur officinal constitue un terreau fertile pour les investisseurs. D’une part, avec des difficultés économiques croissantes (hausse des charges salariales, envolée des prix de transaction pour les pharmacies, baisse des marges…), les pharmaciens sont de plus en plus nombreux à envisager une aide financière extérieure.
Que craindre de la financiarisation ?
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La concentration du secteur officinal attire de plus en plus d'investisseurs privés. Un phénomène qui inquiète la profession, notamment par ses implications sur l'indépendance des pharmaciens. Si certains y voient une opportunité de modernisation du réseau, d'autres alertent sur les risques d'une perte d'autonomie professionnelle.
Crédit photo : PHILIPPE GARO
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