La Haute Autorité de santé (HAS) vient de terminer sa réévaluation des inhibiteurs de la pompe à protons (IPP). Si elle maintient son avis favorable à leur remboursement, elle relève des mésusages liés à des prescriptions injustifiées, trop longues et trop fréquentes et appelle à « la déprescription ».
Prescriptions d'IPP : trop systématiques, trop longues
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Publié le 13/11/2020
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Crédit photo : Phanie
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