Véritablement lancées début janvier, les négociations conventionnelles piétinent depuis plusieurs semaines. Au grand dam des syndicats de la profession, soucieux d’obtenir rapidement des avancées, notamment sur le volet économique. Car la situation financière de l’officine ne peut souffrir davantage l’attentisme qui caractérise la position des pouvoirs publics depuis la fin de la crise sanitaire.
Pourquoi les prochaines semaines seront cruciales
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Depuis le début de l’année, un bras de fer s’est engagé entre les deux syndicats de la profession et l’assurance-maladie. L’objectif des représentants de la profession est d’obtenir une revalorisation de la rémunération officinale suffisante pour permettre au réseau de continuer à assurer ses missions et sa pérennité.
L’assurance-maladie semble avant tout soucieuse de faire valoir ses propres chiffrages
Crédit photo : Harsin / Phanie
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