L’officine a-t-elle encore la cote ? Cette question taraude la profession et reste légitime au regard des dernières statistiques que vient de présenter le Conseil national de l’Ordre des pharmaciens (CNOP). Certes, le problème de l’attractivité ne concerne pas seulement l’officine qui emploie les trois-quarts des pharmaciens. Il touche l’ensemble des métiers de la pharmacie, dont l’Ordre enregistre une baisse de 6,1 % des inscriptions (+0,53 % en 2014) et un taux d’évaporation des diplômes jamais atteint : 32,8 % des nouveaux diplômés ne se sont pas inscrits au tableau en 2015.
À la une
L’officine fait-elle encore envie ?
Par
Publié le 23/05/2016
- 6 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Si les effectifs se maintiennent grâce aux pharmaciens qui diffèrent leur départ à la retraite, le manque d’attractivité de la profession pèse sur l’avenir de l’officine. Au réseau de se montrer accueillant aux générations montantes.
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
La pharmacie du Marché
Stéphanie s’explique
Côté comptoir
Aménager une cabane : un jeu d’enfant vraiment ?
« Je peux, je ne peux pas…
Puis-je réaliser une délivrance fractionnée pour d’autres médicaments que les stupéfiants ?
Histoire de la pharmacie
La pervitine, la drogue des nazis