L’objectif est posé. Devant les députés, Gabriel Attal a annoncé le 30 janvier « un projet de loi au printemps pour déverrouiller certaines professions (…) comme la vente en ligne de médicaments par les pharmacies ». Déjà envisagée par Emmanuel Macron il y a 10 ans lorsqu’il était encore ministre de l’Économie, de nouveau évoquée par son successeur à Bercy, Bruno Le Maire, il y a 4 ans, la mise en place de règles plus souples concernant la vente de médicaments sur Internet a repris de l’épaisseur ces dernières semaines.
Libéralisation de la vente en ligne des médicaments : le serpent de mer ressurgit
- 3 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Dans son discours de politique générale, tenu ce 30 janvier à l’Assemblée nationale, le Premier ministre, Gabriel Attal, a assuré vouloir « déverrouiller notre économie, conquérir de nouvelles libertés et refuser le principe de rente ». Dans son viseur, les professions réglementées ou encore la vente en ligne des médicaments que le locataire de Matignon souhaiterait libéraliser. Une ambition qui n’a pas manqué de faire réagir les représentants de la profession.
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Premier recours
En Creuse, les douleurs dentaires soulagées au comptoir
Tension d’approvisionnement
Acide acétylsalicylique en comprimés gastro-résistants : comment remplacer du 75 mg et du 100 mg
A la Une
Antalgiques de palier 1, préservatifs… Que peuvent prescrire les infirmiers ?
Substitution
Ouverture de deux groupes génériques