Coordonnée par l’Inserm, cette étude publiée le mercredi 11 septembre dans le « Lancet Regional Health Europe » a suivi plus de 345 000 personnes dans 7 pays européens. Pendant douze ans, les chercheurs* ont analysé leur consommation alimentaire, ainsi que leur état de santé et l’apparition éventuelle de maladies cardiovasculaires.
Le Nutri-score démontre sa pertinence en prévention cardiovasculaire
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Une nouvelle étude affirme que la consommation d’aliments mal classés par le Nutri-score accroît le risque de maladies cardiovasculaires, qui sont la deuxième cause de mortalité en France après le cancer. Un argument de poids pour le Nutri-score, dont la généralisation au sein de l’Union européenne reste controversée.
Crédit photo : GARO/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Marché du médicament
Les analogues du GLP-1 portent la croissance du médicament remboursable
Nouvelle mission
Rémunération du dépistage HTA : d’où vient le montant de 15 euros ?
Vaccination contre le zona
Le vaccin recombinant Shingrix protège-t-il aussi des maladies cardiovasculaires ?
Dépistage de l'HTA
Tension artérielle : en attente de négociation, la rémunération exaspère déjà médecins et infirmiers