Le texte défendu par le gouvernement, qui n’emploie à aucun moment les termes « suicide assisté » ou « euthanasie », entend instituer une aide à mourir pour certains patients, selon des critères extrêmement stricts. Seront uniquement éligibles les majeurs, de nationalité française ou résidant de façon stable et régulière en France, souffrant d’une affection grave et incurable engageant le pronostic vital à court ou moyen terme (soit au maximum 12 mois), présentant une souffrance physique ou psychologique liée à cette affection et réfractaire aux traitements.
On en sait plus sur la durée de la prescription de la substance létale
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Le projet de loi « relatif à l’accompagnement des malades et de la fin de vie » a été présenté en Conseil des ministres le 10 avril. La ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, Catherine Vautrin, a ensuite apporté quelques précisions concernant la durée de la prescription de la substance létale, qui pourra être délivrée par les pharmaciens d’officines aux médecins ou infirmiers qui accompagneront les patients.
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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