On ne s’étonnera pas dans ces conditions que le « Baromètre de la pharmacie », qui présente chaque année l’état d’esprit de la profession, n’ait jamais été aussi bas qu’en 2024, avec une augmentation significative du nombre d’officinaux se disant contraints de repousser des investissements ou de réduire leur personnel, voire de baisser le rideau. Rien qu’au 1er semestre 2024, ce sont 300 pharmacies qui ont mis la clé sous la porte, après 500 en 2023, et le phénomène est loin de se limiter aux petites officines mal situées.
Outre-Rhin, les « pharmacies light » assombrissent l’avenir de la profession
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Alors que les fermetures d’officines n’ont jamais été aussi nombreuses, le ministre allemand de la santé Karl Lauterbach persiste dans sa volonté de créer des « officines sans pharmaciens », qui seraient reliées aux officines principales par des équipements de télépharmacie. Au cours de leur congrès annuel, qui s’est ouvert en octobre à Munich, les pharmaciens ont rappelé que ce projet « met en danger la chaîne de distribution du médicament et la santé des patients ».
Pour Karl Lauterbach, ministre de la Santé, les s’inscrivent dans une logique de numérisation de la santé
Crédit photo : ABDA
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