À la sortie de la CPPNI du 16 septembre, Christelle Degrelle, préparatrice et représentante du syndicat CFE-CGC, a le cœur lourd. Alors que ce nouvel échange entre représentants des salariés et du patronat devait enfin permettre de sortir de l’impasse, l’incompréhension entre les deux parties s’est en fait renforcée. « Les employeurs se moquent de nous, Nous n'avons pas de poids, nous sommes pris en otage. Les salariés sont les dindons de la farce », résume-t-elle avec amertume.
Négociations salariales : l’impossible équation
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Représentants des salariés de l’officine et du patronat devaient parvenir à un accord sur la hausse des salaires à l’issue de la dernière commission paritaire permanente de négociation et d'interprétation (CPPNI), tenue le 16 septembre. Il n’en fut rien. D’un côté, des salariés scandalisés par les propositions de leurs employeurs, jugées très insuffisantes, voire insultantes, de l’autre, des syndicats de titulaires qui mettent en avant la situation économique très compliquée de l’officine pour justifier leur position. Menace de grève chez les uns, craintes de licenciements et de nouvelles faillites d’entreprises chez les autres… Entre les deux camps, le fossé se creuse.
L’échec actuel des négociations salariales bloque d’ailleurs l’avancée d’autres dossiers importants pour la profession
Crédit photo : GARO/PHANIE
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