Qu’ils soient britannique, sud-africain ou brésilien, les variants ne peuvent pas contourner les radars des tests antigéniques pratiqués en officine ciblant la protéine N, précisent les laboratoires fabricants.
La propagation du variant britannique dans les Hauts-de-France, et plus particulièrement à Dunkerque et Calais, ou encore la détection de son homologue sud-africain en Alsace, font monter l’inquiétude chez les utilisateurs de tests antigéniques en officine quant à leur capacité à détecter le virus.
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